Chocs culturels ? Incompréhension ou appréhension ?

N'ayez crainte ! sAMOURai vous guide dans les méandres de l'interculturel.

Présentation de S-amour–ai  Par notre chroniqueur Matthieu Lavalard
Présentation de S-amour–ai Par notre chroniqueur Matthieu Lavalard

     Par notre chroniqueur Matthieu Lavalard S-amour-ai c’est avant tout une équipe de passionnés.D’horizons et de formations divers, les chroniqueurs de ce webzine interculturel vous sortent des terrains battus et vous amènent vers l’autre, cet être étrange qui vous surprend, qui vous fascine ou qui vous choque parfois. Ancré dans la comparaison, S-amour-ai entend mettre en système deux blocs culturels forts, la France et le Japon, et s’adresse en premier lieu à celles et ceux qui n’ont pas peur de sortir de leur zone de confort, afin d’entraîner chez les lecteurs un cheminement personnel, un questionnement tant sur l’autre que sur soi. S’ouvrir à l’étrange, à autrui, ne nousLire la suite もっと読む

Une histoire de lapin…うさぎのお話…
Une histoire de lapin…うさぎのお話…

                                                                                   Je vous dis “pleine lune”, vous me dites…Loup garou ? Ok. Qu’il est temps de passer chez le coiffeur si je veux que mes cheveux repoussent plus vite ? Aussi ! Figurez-vous qu’au Japon, qui dit pleine lune dit… lapin! Vous avouerez qu’avec nos monstres nous avons l’esprit mal tourné. Encore que le loup-garou ne vit pas sur la lune. C’est la pleine lune qui entraîne la transformation d’unLire la suite もっと読む

Une stratégie commerciale : les toilettes ! 日本の一番好きな点~トイレ!~
Une stratégie commerciale : les toilettes ! 日本の一番好きな点~トイレ!~

(Traduction japonais/français)   De mon point de vue, en tant que Japonaise, si je compare la France et le Japon, je crois que le Japon se distingue sur le point suivant : on peut trouver des toilettes à l’extérieur de chez soi, n’importe où et sans aucune difficulté. Ce serait une toute autre histoire si l’on était à la montagne, mais la question ne se pose pas en ville. Les touristes qui ont l’opportunité de passer des vacances, en pleine ville, tireront un grand bien-être de toilettes qui relèvent d’un standing, certes confortable, mais qui donnent aussi une impression de splendeur, caractéristique des toilettes japonaises. En règle générale, les toilettesLire la suite もっと読む

Culture 文化

               

“Yes… But now in English, please !”敗…でも英語でします!お願い
“Yes… But now in English, please !”敗…でも英語でします!お願い

Ah ! l’anglais , langue si convoitée, étudiée, et recherchée mais aussi si redoutée, appréhendée et évitée ! Sans oublier l’incontournable liste des effets secondaires de son apprentissage : « O rage, ô désespoir… ! Je n’y arriverai jamais ! » clamé telle une tirade en France ou « Je n’aime pas l’anglais ! » fréquemment entendu au Japon ! Bien que l’aspect obligatoire de la langue, imposée et non désirée, ait un impact direct sur les dispositions de l’apprenant à son insu, ses résistances personnelles aussi sont instinctivement activées ; plus qu’une hostilité envers l’anglais, ne s’agirait-il pas plutôt d’un manque de confiance en soi ? Des symptômes ,Lire la suite もっと読む

Le magasin de Nicolas Soergel ne compte pas pour des prunes五世代にもわたる梅の歴史
Le magasin de Nicolas Soergel ne compte pas pour des prunes五世代にもわたる梅の歴史

Le magasin de Nicolas Soergel ne compte pas pour des prunes五世代にもわたる梅の歴史 C’est en allant au fond du magasin que notre regard croise une énorme bassine en bois, occupant une place considérable ; surprenante histoire du passé encore vivant, même si les 360 kg de prunes ne sont plus macérés dans cette cuve. Vestiges bien gardés dans des bocaux, datés pour les plus anciens de 1871, c’est à dire l’ère Meiji jusqu’à l’année en cours. Les prunes, bien conservées, deviennent alors l’objet de la curiosité des clients qui recherchent l’année de leur naissance. Certains s’exclament. “Ah ! Celles-ci ont gardé une texture intacte, en revanche celles-là sont moins bien conservées. ”Lire la suite もっと読む

Meishi : mode d’emploi 「名刺」取扱説明書
Meishi : mode d’emploi 「名刺」取扱説明書

Vous qui avez des velléités de vivre au Japon ou d’y travailler, si vous souhaitez devenir un individu à part entière, « être là » ne suffit pas ! Encore faut-il que votre existence soit formalisée dans le cadre universel et rassurant de la meishi ou carte de visite. L’échange de cartes de visite ne nous est certes pas étranger, cet acte rituel est néanmoins très codifié au Japon et représente à bien des égards votre « baptême social » sans lequel votre présence ne pourra s’ancrer dans la sphère de conscience de votre interlocuteur, rien que cela ! Prenons les choses dans l’ordre, c’est toujours mieux, et regardons deLire la suite もっと読む